On connaîtra le colistier de Barack Obama cette semaine

Le sénateur de l’Illinois devrait, selon le New York Times, annoncer son colistier à la présidence des Etats-Unis cette semaine, avant vendredi.

Il semble encore hésiter sur plusieurs noms. Les trois favoris sont : Evan Bayh de l’Indiana, le gouverneur Tim Kain de Virginie et le sénateur du Delaware, Joe Biden.

Colin Powell pourrait apporter son soutien à Barack Obama

Colin Powell holds a model vial of anthrax
Colin Powell holds a model vial of anthrax

La rumeur enfle. L’ancien chef d’État-Major des Armées et secrétaire d’état de l’administration Bush pourrait apporter son soutien à Barack Obama malgré son – à Powell – appartenance au parti républicain.

Bill Kristol va même jusqu’à dire que ce soutien serait officialisé à la convention démocrate à Denver.

La porte-parole de Powell a démenti l’information : “There’s absolutely no truth to it whatsoever”.

Pour d’autres Colin Powell apportera son soutien à Barack Obama mais après la convention et l’annonce du VP de Barack Obama.

Michelle Obama et Nancy Pelosi en ouverture de la convention démocrate à Denver


© DNC

Michelle Obama et Nancy Pelosi seront les têtes d’affiche de la première soirée de la convention démocrate qui se tiendra à Denver du 25 au 28 août 2008. Sont aussi attendus la sénatrice Claire McCaskill et un discours vidéo de Ted Kennedy.

C’est lors de cette convention que les fameux delegates éliront officiellement le candidat démocrate pour l’élection présidentielle de novembre. En l’occurrence Barack Obama.

On se rappelle encore du discours – keynote speech – de Barack Obama lors de la convention démocrate de 2004 (Boston) : « There’s not a liberal America and a conservative America—there’s the United States of America. »

Qui veut être une célébrité ?

Barack Obama et le Wall Street Journal pour un dollar fort

Un court et étonnant édito du Wall Street Journal fait l’éloge de Barack Obama. Ou pour être plus précis de l’ébauche de politique monétaire que ce dernier pourrait avoir une fois président des Etats-Unis.

Fini le dollar faible ?

The underreported economic news of the week is that Barack Obama favors a stronger dollar. Even better, he thinks a stronger greenback would help to reduce oil prices. [...]. We don’t know who is whispering in Mr. Obama’s ear about the dollar, but he’s on to a rich political vein.

L’Agenda caché de Wal-Mart


Jared C. Benedict

Un article pour le mois étonnant dans le Wall Street Journal nous apprend que Wal-Mart (probablement la plus grosse entreprise américaine) mènerait une campagne interne pour que ses employés ne votent pas pour le parti démocratique.

Wal-Mart Stores Inc. is mobilizing its store managers and department supervisors around the country to warn that if Democrats win power in November, they’ll likely change federal law to make it easier for workers to unionize companies — including Wal-Mart.

[...]

The Wal-Mart human-resources managers who run the meetings don’t specifically tell attendees how to vote in November’s election, but make it clear that voting for Democratic presidential hopeful Sen. Barack Obama would be tantamount to inviting unions in, according to Wal-Mart employees who attended gatherings in Maryland, Missouri and other states.

A mettre en parallèle avec les donations politiques de Wal-Mart qui il y a 12 ans allaient à 98% pour le parti républicain et qui aujourd’hui s’approchent du 50/50 entre les deux partis.

Paris Hilton, Britney Spears et Barack Obama sont sur un bateau

S’il fallait une preuve - de plus - pour montrer à quel niveau de bêtise se trouve aujourd’hui la campagne présidentielle de John McCain. Là voilà :

La réponse de la campagne Obama :

Obama : un Américain noir à Paris (C dans l’air, France 5)

C dans l’air consacré au voyage de Barack Obama en Europe.

Après avoir enthousiasmé les foules lors des primaires démocrates aux Etats-Unis, le candidat à la Maison Blanche, Barack Obama, a rencontré un vif succès lors de sa tournée au Moyen-Orient et en Europe, la semaine dernière. L’”obamania” lui sera-t-elle profitable ?

“L’Amérique n’a pas de meilleur allié que l’Europe.” A l’image de son pays, Barack Obama - qui s’exprimait ainsi à Berlin, lors de son discours du jeudi 24 juillet 2008 - semble avoir trouvé un inestimable soutien au sein du Vieux continent. Ainsi, quelque 200 000 Allemands avaient fait le déplacement pour écouter le candidat démocrate à la présidentielle américaine qui aura lieu en novembre 2008, bien plus que les Américains eux-mêmes lors des précédents meetings d’Obama aux Etats-Unis.

Près de la porte de Brandebourg, le sénateur de l’Illinois espérait sans doute laisser une trace, dans le sillage de deux présidents américains dont il pourrait se réclamer : John Kennedy, qui lança le fameux “Ich bin ein Berliner” en 1963, et Ronald Reagan, appelant son homologue russe Mikhaïl Gorbatchev à démolir le Mur en 1987.

Invités :
André Kaspi. Historien, spécialiste des Etats-Unis et directeur du Centre d’histoire nord-américaine à l’université de Paris-I-La Sorbonne.

François Durpaire. Chercheur au Centre de recherches d’histoire nord-américaine (Paris-I) et directeur de l’Institut des diasporas noires francophones

François-Bernard Huyghe. Sociologue des médias.

Yannick Mireur. Politologue, spécialiste des Etats-Unis.

Obama au Pays de Mickey

Dans le Times du 25 juillet, on peut lire un Op-Ed plutôt virulent de David Brooks contre Barack Obama : Playing Innocent Abroad.

Il lui est reproché principalement un discours berlinois fait de bons sentiments et pénétré d’une rhétorique quasi-mystique où il suffirait que les gens se rassemblent pour que tous les problèmes du monde se règle.

Bien sûr Brooks ne prend pas la peine de mettre en contexte ce discours et ses attaques semblent bien disproportionnées pour ce qui n’était qu’un discours naïf et bienveillant. Rien d’autre. Mais de la part de Brooks c’est tout sauf une surprise, il continue sa croisade anti-Obama avec, lui aussi, la même rhétorique. Sous les compliments :

The odd thing is that Obama doesn’t really think this way. When he gets down to specific cases, he can be hard-headed. Last year, he spoke about his affinity for Reinhold Niebuhr, and their shared awareness that history is tragic and ironic and every political choice is tainted in some way.

La fange :

Obama has benefited from a week of good images. But substantively, optimism without reality isn’t eloquence. It’s just Disney.

Obama est à Paris

Selon l’AFP :

Le candidat démocrate à la Maison Blanche, Barack Obama, a quitté Berlin en début d’après-midi pour gagner Paris où il devait être reçu par le président français Nicolas Sarkozy … l’avion du sénateur a décollé de l’aéroport berlinois de Tegel à 14H20.

Il doit rester quelques heures dans la capitale française avant de se rendre à Londres.

Ce sera une très courte visite. Pas de discours cosmopolite et consensuel pour les français, juste une poignée de main avec Nicolas Sarkozy.
Il n’est pas encore de bon ton de rester trop longtemps en France.

15h35 Obama est à Paris, son avion vient de se poser à Paris-Le Bourget. Il est attendu à 17h à l’Elysée.

16h43 Selon le New York Times, Barrack Obama aurait sauté ce matin une visite des troupes au Landstuhl Regional Medical Center.

17h00 Barack Obama est à l’Elysée. Il a été reçu par Nicolas Sarkozy. Beaucoup de journalistes sont présents. Sarkozy et Obama sont en train de s’entretenir.

17h05 Barack Obama et Sarkozy vont tenir une conférence de presse commune (vers 18h). En direct sur les chaînes infos.

Obama critique les caricatures que les européens se font des américains et vice-versa. Il ne faut rien lire au (si peu de) temps passé par Obama en France.

Une question sur l’engagement européen en Afghanistan. Peut-il donner un chiffre ? Obama ne répond pas, comprend la difficulté des dirigeants européens. Sarkozy veut nous faire pleurer avec l’Afghanistan, les talibans c’est mal. Sa fin de réponse est plus nuancée.

Obama ne veut pas critiquer Bush en étant à l’étranger.

Obama a-t-il appris quelque chose durant ce voyage ? Rien de fondamental. Mais une vision plus juste, plus profonde de la situation.

Obama parle encore de l’énergie de Sarkozy. Il est toujours en mouvement. Obama se réjouie de revenir en France… en tant que président ?

Un entretien très cordial. Les deux hommes semblent s’apprécier.

19h01 Obama quitte l’Elysée pour Londres.

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