The Bible’s Buried Secrets (Nova)

Documentaire de 2 heures, disponible en ligne à partir du 19 novembre 2008 :

In this landmark two-hour special, NOVA takes viewers on a fascinating scientific journey that began 3,000 years ago and continues today. The film presents the latest archeological scholarship from the Holy Land to explore the beginnings of modern religion and the origins of the Hebrew Bible, also known as the Old Testament.

This archeological detective story tackles some of the biggest questions in biblical studies: Where did the ancient Israelites come from? Who wrote the Bible, when, and why? How did the worship of one God—the foundation of modern Judaism, Christianity, and Islam—emerge?

Les plans de construction d’Auschwitz

© Bild

Bild a posté sur son site des plans de construction du camps d’Auschwitz et d’une chambres à gaz (Gaskammer) . Un des plans est signé par le Reichsführer SS en personne — Heinrich Himmler.

A lire : L’Age d’Or de la Chine

Dans la New York Review of Books du 6 Novembre, à lire ce compte-rendu — China’s Golden Age — d’Eliot Weinberger à propos de l’exposition China: At the Court of the Emperors: Unknown Masterpieces from Han Tradition to Tang Elegance (25–907).

Le Codex Sinaïticus est en ligne

Le Codex Sinaïticus, l’un des plus anciens manuscrits du Nouveau Testament, est enfin disponible en ligne.

Le Monde des livres : Babylone céleste

Dans le guide des médias de la semaine nous vous parlions de l’émission que France Culture consacre au code Voynich. Mais nous avions oublié de vous préciser que cette émission traite aussi de Babylone et de l’exposition du Louvre intitulée sobrement Babylone.

Et décidément, cette ville est à la mode. Le Monde des livres de cette semaine a un petit article – L’Orient de Babylone à Jérusalem – à propos de cette cité construite par les dieux, et située au centre du Monde, au contact du Ciel et de la Terre. Il présente “deux ouvrages passionnants” parus récemment :


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Sous la direction de Pierre Bordreuil, Françoise Briquel-Chatonnet et Cécile Michel
Les Débuts de l’histoire : Le Proche-Orient, de l’invention de l’écriture à la naissance du monothéisme
La Martinière.

Présentation de l’éditeur
Les plus anciens signes d’écriture datent d’il y a plus de cinq mille ans et ont été retrouvés à Uruk, dans le sud de l’Irak. C’est alors que l’humanité est passée de la Préhistoire à l’Histoire. Grâce à ce nouveau moyen de communication, apparu à la même époque que les grandes cités-États de Mésopotamie, les hommes ont pu se projeter dans le temps comme dans l’espace, enregistrer leurs biens, faire des contrats, ou encore graver des codes de lois. Au fil des siècles, les scribes ont pu aussi consigner les hauts faits de leurs souverains, transmettre les savoirs et les mythes qu’ils tenaient des générations précédentes. En trois millénaires ont ainsi été élaborés, du Levant à l’Iran, des techniques, des institutions, des modes de pensée dont nous avons largement hérité. Des premiers alphabets aux premières bibliothèques, de la comptabilité aux mathématiques en passant par la médecine, des premières cosmogonies au monothéisme, cette histoire du Proche-Orient ancien montre comment des populations d’origines différentes ont pensé le monde et réalisé d’innombrables objets, monuments et Å“uvres d’art qui ont traversé les siècles.


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Dominique Charpin
Lire et écrire à Babylone
PUF

Présentation de l’éditeur
Vers 3200 avant notre ère, l’histoire de l’humanité connut un tournant radical : l’écriture fut inventée à Sumer. Pendant plus de trois mille ans, la civilisation mésopotamienne fit un usage intensif du cunéiforme, dont témoignent les centaines de milliers de tablettes d’argile découvertes à ce jour ; elles renseignent sur toute la société, des rois jusqu’aux esclaves. Qui était alors capable de lire et d’écrire ? Pas uniquement des scribes professionnels : la connaissance de l’écriture était aussi le fait des élites. On a découvert des archives non seulement dans des temples ou des palais, mais aussi chez de nombreux particuliers, qui gardaient à domicile leurs ” papiers de famille “. Les bibliothèques (ainsi celle d’Assurbanipal, à Ninive) n’étaient pas tant destinées à conserver le savoir de l’époque qu’à fournir des instruments de référence aux différents spécialistes de la religion (devins, exorcistes, chantres). L’écrit servait également à communiquer avec l’au-delà : des messages adressés aux dieux et à la postérité étaient enfouis par les rois dans les fondations des bâtiments qu’ils édifiaient… L’auteur restitue ces différents usages (également marchands et diplomatiques) de façon aussi précise qu’éclairante

Dans ce Monde des livres , on trouve aussi un petit texte sur le dernier livre de Jean-Pierre Luminet, La Discorde céleste (JC Lattès). Robert Solé écrit :

Il ne s’agit pas de vulgarisation, mais de littérature. [ . .. ] Le directeur de l’Observatoire de Meudon met en scène, cette fois, le duel entre deux géants, Tycho Brahé et Johann Kepler. Deux hommes que tout opposait, dont les travaux conjugués ont enterré définitivement la cosmologie d’Aristote pour permettre ensuite à Newton d’expliquer la mécanique céleste par la loi d’attraction universelle.